You'll never see the tears of time…

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Critique : Fantasy Life sur Nintendo 3DS – Le RPG de l’insouciance

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Autant le dire tout de suite : je n’ai jamais été un très grand fan des RPG made in Level-5. Que ce soit Dragon Quest VIII & IX qui m’ont vite ennuyé à cause de leurs problèmes de rythme bien lourdingues ou plus récemment les très lents Ni no Kuni sur DS et PS3 (et je persiste : beaucoup moins de personnes se seraient intéressés à ces 2 jeux s’il n’y avait pas le sceau Ghibli à côté, il n’y a qu’à voir le nombre de joueurs qui se sont accrochés au jeu à cause de la direction artistique), rien n’y fait : je n’arrive pas du tout à rentrer dans les RPG Level-5 à gros budget. Par contre, j’ai toujours eu plus de facilité à rentrer dans les productions Level-5 un peu moins connues comme le sympathique Time Travelers ou même un Girls RPG ( !), catégorie dans laquelle je rangerai Fantasy Life. Et cette fois, j’ai plutôt bien accroché au dernier RPG de Level-5. Lire la suite »

Compte-rendu du concert de Masashi Hamauzu et du groupe Imeruat à Paris

Il faut dire que ce mois de novembre 2012 a été plutôt chargé en ce qui concerne les concerts de musiques de jeux vidéo sur Paris : avec les 3 concerts de Nobuo Uematsu à Paris (tous sold-out) ou même Nicolas Horvath jouant gratuitement des morceaux de Final Fantasy à l’American Church ce dimanche, on peut dire qu’on a largement eu de quoi faire à ce niveau-là. C’est sans compter sur la présence de Masashi Hamauzu et du groupe Imeruat, venu à Paris hier soir pour interpréter des morceaux tirés de leur dernier album Black Ocean, mais aussi des morceaux tirés notamment  de Final Fantasy XIII, BinbogamiGa! (anime de cet été dont les musiques ont été composées par M. Hamauzu himself) mais aussi des compositions originales de Masashi Uematsu.

Pourtant, Wayô Records, label à l’origine des concerts de Masashi Hamauzu à Paris en 2011 ou encore celui de Michiru Oshima en janvier dernier, avait prévu à la base d’organiser une tournée française pour Imeruat. Une tournée qui passait notamment par les villes de Lille, Lyon ou Bordeaux mais devant les ventes  de billets insuffisantes – et ce malgré une baisse de prix des places et des billets qui se sont retrouvés comme lots de concours sur des sites de JV par dizaines – seuls les  concerts de Paris et au Toulouse Game Show ont été maintenues. Le projet était peut-être trop ambitieux. Peut-être qu’il n’y avait pas suffisamment de gens intéressés par la musique de Hamauzu (là, je ne comprends plus) et il y aurait sans doute eu moins de places vides hier soir si le concert avait pu être organisé en week-end. C’est vraiment dommage mais ce qui est fait est fait comme on dit. Gageons que si des concerts avec Yasunori Mitsuda ou Yoko Shimomura sont organisés à Paris, il y aura un peu moins de places vides. Mark my words.

Mais que dire du concert en lui-même ? Très honnêtement, il m’est assez difficile de parler des morceaux tirés de l’album Black Ocean mais il faut avouer qu’il reste une très bonne  « synthèse » du travail de Masashi Hamauzu jusqu’à présent (Hamauzu en parle très bien lui-même dans ses notes traduites en français). Pour faire court, Black Ocean est tout indiqué pour celui qui voudra découvrir le travail d’Hamauzu sans avoir à se taper toutes les OSTs sur lesquelles il a travaillé.  Dans l’ensemble, les interprétations auxquelles on a eu droit hier soir étaient plutôt fidèles aux morceaux d’origine. Un peu d’impro’ n’aurait pas fait de mal.

Comme d’habitude avec Wayô Records, on a eu droit à un concert très convivial, à l’atmosphère très détendue, pour ne pas dire cocasse par instant : il faut avouer que la plupart du temps, Mina la chanteuse du groupe faisait le show, se chargeant d’introduire en anglais les chansons qui seront interprétées sur scène, même s’il faut avouer… qu’elle parlait un peu trop vite en anglais et qu’il m’était bien difficile par instant de retenir les titres des chansons en questions. D’ailleurs, il était plutôt drôle par moment de la voir perdre le fil de ce qu’elle voulait dire alors qu’elle avait apporté des fiches avec elle ou encore de la voir courir vers Hamauzu pour lui demander ce qu’ils sont censés faire par la suite. Limite je me demandais par moment si ce n’était pas « prémédité » mais il faut avouer que ça donnait un certain côté esprit doujin à  ce concert. Un bon point. Pour rendre le concert encore plus convivial, on notera aussi que Hamauzu et Mina ont même accepté qu’une spectatrice puisse monter sur scène pour caresser le piano avec Hamauzu. Sympa.

Bien entendu, tout n’était pas parfait : les problèmes au niveau du son n’auront échappé à personne, surtout au début du concert lorsque Imeruat a été joué en guise d’introduction. Cela dit, ça s’est arrangé par la suite. Il faut aussi avouer qu’on avait parfois du mal à entendre la voix de Mina sur certains morceaux, surtout si tu avais « le malheur » d’avoir choisi une place se situant sous le balcon.  On mettra donc ça sur la configuration de la salle. Bref, le théâtre Adyar a semble t-il montré ses limites pour ce genre de concert hier soir et d’après les membres de Wayô Records, leur prochain concert se fera dans une autre salle. On pestera aussi contre la bouffe vendue au tarif SNCF (mais les coupables se reconnaitront :p).

D’ailleurs, je me demande si un jour Wayô pourra mettre en place un livestream sur Internet. Je me doute que proposer un livestream demande pas mal de moyens mais ça aurait pu être sympa pour ceux dont les dates de concert ont dû être annulées. Mais j’imagine que des extraits en bonne qualité seront proposées au public plus tard.

 Que dire de ce concert ? Un concert à prix abordable. De la bonne musique. Une ambiance conviviale, une organisation efficace (d’ailleurs, je n’ai jamais vu un seul agent de sécurité dans un concert organisé par Wayô Records, c’est dire !). Des artistes très accessibles et impressionnants sur scène (mention spéciale au guitariste Tôru Tabei et Hijiri Kuwano au violon : des vrais tueurs !). Un concert organisé par des fans pour des fans en somme.

[Concert] Compte-rendu du concert de Nobuo Uematsu, Tsutomu Narita et Yoshitaka Hirota à Paris.

Hier soir avait lieu au Dock Pullman près de Paris le tout premier concert de Nobuo Uematsu en France. A cette occasion, le compositeur de la série des Final Fantasy n’est pas venu seul puisqu’il est venu accompagné de Tsutomu Narita (membre des Earthbound Papas et qui a aussi travaillé sur les arrangements de jeux comme  The Last Story, Xenoblade et a plus récemment composé pour l’OST d’Unchainblades EXXIV) et Yoshitaka Hirota, bassiste des Earthbound Papas et très connu pour son travail sur la série des Shadow Hearts. Le public français a ainsi eu droit à un concert d’un format un peu spécial pour Uematsu, car limité à 2 synthétiseurs et une basse, histoire de renforcer le côté « intimiste » du show. Dans la pratique, on a plutôt eu l’impression d’assister à un concert des Earthbound Papas en mode « réduit », l’ambiance d’un bon concert rock en moins malheureusement. Très honnêtement et étant donné le type de formation proposé, je m’attendais juste à passer à un moment tout juste sympa en compagnie de N. Uematsu. Mais vu ce qu’était le concert d’hier soir, je crois que les gars de Wild Faery aurait largement mieux fait de faire venir les Earthbound Papas, on aurait eu quelque chose de plus dynamique sur scène. Sans déconner.

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Bravely Default : Flying Fairy – impressions sur le dernier RPG de Square Enix sur 3DS


Il faut dire que Bravely Default aura fait parler de lui depuis sa première apparition l’an dernier au Tokyo Game Show 2011. Entre une première démo mettant l’accent sur les fonctionnalités AR du jeu via le personnage d’Agnès, différentes démos jouables mises à disposition des joueurs nippons et une communication essentiellement axées ces derniers mois sur la multitude de jobs disponibles dans le jeu, on ne pourra pas nier que Square Enix n’aura pas lésiné sur les moyens pour faire connaitre Bravely Default auprès des joueurs japonais. Explications : Lire la suite »

Kidô Senshi Gundam AGE : que vaut finalement la dernière série Gundam ?

Comment convaincre les personnes qui ont snobé Kidô Senshi Gundam AGE depuis le début de sa diffusion en octobre 2011 de venir s’intéresser au dernier opus de la mythique saga de Sunrise ? Il faut que depuis l’annonce de ce projet, fruit d’une collaboration entre Level 5 et Sunrise, rien ne plaidait en faveur d’une réussite potentielle de Gundam AGE : entre le character design jugé trop enfantin (à tel point qu’on a l’impression de regarder un épisode d’Inazuma Eleven avec des robots) et les rumeurs les plus farfelues ayant suivies l’annonce du projet (souvenez des rumeurs annonçant un Gundam contrôlé à distance par téléphone portable !), rien ne plaidait à priori en faveur de ce projet. Et je ne parlerai pas des chiffres d’audiences de la série auprès de la série, qui furent au final très faibles auprès des plus jeunes. En mettant en chantier le projet Gundam AGE, Level 5 et Sunrise avaient pour objectif de rajeunir le fandom de la saga tout en reprenant certains concepts propre à Gundam et en essayant au passage d’apporter de nouveaux concepts à cette franchise.  Bref au départ, on n’attendait pas grand-chose de Gundam AGE.  Et finalement, les choses se sont mieux passés que prévu.

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Le jour où j’ai craqué pour une… Nintendo 3DS LL Pikachu

Oui, un billet spécial craquage de slip (promis, ça n’arrivera pas souvent ici) mais un sacré craquage tout de même puisque j’ai décidé assez récemment de craquer pour une Nintendo 3DS LL aux couleurs de… Pikachu. Oui, j’avoue : j’ai été fan de Pokémon il y a une dizaine d’années à l’époque des versions rouge/bleu sur Gameboy même si aujourd’hui, je ne me vois pas vraiment passer des heures et des heures à capturer ces bestioles sur les versions blanches et noires. Pour en revenir à cette 3DS LL Pikachu, celle-ci était disponible seulement en réservation dans les Pokémon Center, magasins dédiés uniquement à Pocket Monster que l’on peut trouver dans certaines villes au Japon. Bien évidemment, les revendeurs et autres spéculateurs en tout genre n’ont pas hésité à remettre en vente leurs machines fraîchement acquises le jour même et cette 3DS LL se négocie aujourd’hui entre 27000 – 30000 yens sur Yahoo Auction Japan >_<

Pour la petite histoire, je possédais déjà une Nintendo 3DS japonaise chopé pour un prix très raisonnable à Book-off. Néanmoins, la couleur noire sur la surface « glossy » de la 3DS attire plus les traces de doigts + la poussière et je n’aime vraiment pas avoir du matos sale (et il semblerait que je ne sois pas  loin le seul à  être dans ce cas).

Après, il faut être honnête : ça reste juste une 3DS grand format – en plus laide selon certains – avec les défauts d’une 3DS normale : le zonage, l’absence du 2ème stick analogique (oui, ça aurait été TRÈS UTILE sur un jeu comme Kid Icarus : Uprising). Bref, PS Vita does what Nintendon’t. Cela dit, la 3DS fait aussi ce que la Vita ne fait pas à l »heure actuelle, à savoir proposer des jeux intéressants en plus grande quantité (Kid Icarus Uprising, Mario Kart 7,  Fire Emblem Kakusei, etc…) et savoir que des titres comme Project X Zone, Monster Hunter 4, Layton vs Ace Attorney, Gyakuten Saiban 5 ou même un Fantasy Life débarqueront dans les prochains mois me font dire qu’il n’est pas vain d’investir dans une 3DS aujourd’hui.

D’ailleurs, concernant la 3DS, on en a connu des déceptions au niveau de l’import. Les cas New Love Plus, Guild 01 et Code of Princess sont assez frappant : le syndrome du « remake du remake du remake » pour New Love Plus (et sorti truffé de bugs alors que la sortie du jeu avait été repoussé pour la Saint-Valentin ? WTF Konami ?), une tentative de vendre 40€ une compilation de jeu qui oscillent entre le moyen/mauvais (et bizarre de voir qu’Aeroporter – le meilleur jeu de cette compilation n’ait pas droit à une date de sortie en occident alors que Crimson Shroud et Kaihou Shoujo y ont droit, eux ! Achetez l’OST de Crimson Shroud, c’est un meilleur investissement). Quand à Code of Princess : ceux qui s’attendaient à une vraie suite spirituelle de Guardian Heroes seront vite déçus, surtout que le jeu est lent comme c’est pas permis (et il ne faut surtout pas se fier aux vidéos pipeaux disponibles sur Youtube qui bougent plus vite. Comme c’est étrange…)

Par contre, on tombe parfois sur des bonnes surprises assez inattendues. Comme ce Girls RPG Cinderelife, RPG développé par Level 5 à destination des filles. Enfin, RPG est un grand mot puisque  le jeu s’apparente plus à un Dream C Club-like qu’à un RPG classique. Certes, il y a les phases de shopping mode à effectuer mais lorsqu’on arrive aux phases où l’on doit faire boire/réconforter les clients – par moment assez excentriques, ça devient tout juste jouasse quoi. Bref, je vais creuser un peu plus le jeu, d’autant plus que des personnages comme Kaiji sont présents…

[Critique] Demon’s Score, le dernier iNiS sur iOS

A ma gauche, nous avons Square Enix, boite connue pour avoir dans ses rangs une armée de compositeurs talentueux. A ma droite, nous avons iNiS, développeur japonais spécialisé dans le Rhythm’ Game que l’on connait principalement pour avoir développé les excellent Gitaroo Man sur PS2, les mythiques OsuTatakae! Ouendan sur Nintendo DS ou plus récemment Lips sur Xbox 360. Forcément, lorsque tu apprends que ces 2 boites vont collaborer ensemble sur un projet à destination des plates-formes iOS – et surtout sur un projet qui rappelle au niveau du gameplay les excellents Ouendan/EBA –  tu vas quand même garder un oeil attentif sur le truc. Sauf que le résultat est n’est pas exactement à la hauteur des espérances et s’apparente même à une vaste arnaque…

Le scénario (oui, il y en a un !) n’a rien de vraiment transcendant. On incarne Serenity, une teenager US qui part à la recherche de son père dont elle n’a plus de nouvelles. Mais lorsqu’elle arrive dans l’hôpital où son père travaille, l’endroit est totalement dévasté et bien entendu infesté de monstres. Bref, un joli prétexte pour aller casser du monstre, le tout en rythme bien entendu.

Demon’s Score s’apparente à une sorte de mélange entre Sin & Punishment (au niveau de la représentation de l’action) et Ouendan pour le gameplay et Final Fantasy X-2… pour les costumes de Serenity (!?) En effet, nous sommes en présence d’un rail shooter ou le joueur n’aura pas le contrôle des déplacements de Serenity, il s’agira simplement de taper ou de glisser en rythme sur les symboles apparaissant à l’écran. Ecran mutitouch oblige, Inis a tout de même rajouté des fonctionnalités supplémentaires par rapport à Ouendan : possibilité d’éclater 2 symboles en même temps, phases où il faut tapoter à répétition 2 zones de l’écran  en même temps et possibilité de pouvoir donner des coups d’épée en traçant un trait sur l’écran.  Et comme dans Ouendan, le joueur est sanctionné d’une note en fonction de sa prestation. L’équivalent des A, B, C et S d’Ouendan, quoi.

Enfin, inspiration FF X-2 car après avoir terminé  un niveau type rail shooter, on se retrouve face au boss de fin de niveau, chacun ayant sa propre musique, son propre schéna. Une fois vaincu, il est possible grâce au fameux Demon’s Score de littéralement fusionner avec  le boss ce qui donne à Serenity un costume différent mais aussi des caractéristiques différentes (résistance accrue, gain d’expérience plus important, etc…). Cependant, si le premier démon est gratuit et viendra se rajouter automatiquement à la liste des démons que l’on peut incarner, les autres démons sont TOUS PAYANTS. Et quand on sait que ces DLC coûtent entre 2.39€ et 2.99€ (limite plus cher que l’excellent Rayman Jungle Run), on se retrouve avec une facture qui dépassent facilement les 20€. Sans compter les items disponibles et bien entendu payant eux aussi…

L’autre gros problème : le joueur est obligé de commencer le jeu en mode facile pour pouvoir débloquer les modes de difficulté supplémentaires. Impossible de commencer le jeu en mode normal. Surtout qu’il faut moins de 2H à un joueur moyen pour venir à bout des modes facile et normal du jeu. Bref, ça sent quand même la durée de vie rallongé artificiellement et je n’ai pas voulu tenter l’aventure en mode difficile à cause de ces DLC. Et en voyant les quelques reviews du jeu disponibles sur le net, il semblerait que je ne sois pas le seul dans ce cas.

Techniquement, le jeu assure de ce côté-là (merci l’Unreal Engine) même si on regrettera des décors assez répétitifs lorsque le jeu se déroule dans l’hôpital. Le design de Serenity et des boss est quand à lui plutôt réussi. Cela dit, il est préférable de jouer sur secteur vu que le jeu a tendance à vider à vitesse grand V la batterie d’un iPhone 4. D’ailleurs, le jeu est entièrement doublé en anglais et s’autorise même des cut-scènes malheureusement tous composés de screenshots fait avec le moteur 3D du jeu (des cutscenes en mode BD auraient pu faire l’affaire).

La bande-son elle aussi assure un max et pour le coup, Square Enix a littéralement rassemblé ses meilleurs compositeurs maison sur ce projet : on y retrouve notamment Hiroki Kikuta (Seikenb Densetsu 2&3, Soukaigi), Kenji Ito (la série des SaGA ), Takamichi Yashiki , Hidenori Iwasaki (Front Mission 4 & 5), Kenichi Maeyamada (Momokurotei Ichimon). Keiichi Okabe (Nier), Yoko Shimomura (Legend of Mana, Xenoblade) et la Team Zuntata sont présents sur ce jeu. Bref, du très très bon dans l’ensemble, surtout que le jeu se permet quelques fantaisies avec des pistes métal ou même… du disco.

Doit-on conseiller Demon’s Score aux fans de jeu de rythme ? Difficile à dire. Si vous êtes prêts à mettre votre dans le jeu + les DLC de l’enfer pour voir tous ce que le jeu peut offrir, passe encore. Mais d’autres n’y verront qu’un vaste piège à DLC et s’arrêteront sans doute là. C’est vraiment dommage car le gameplay du jeu, déjà éprouvé à maintes reprises par le passé,  tient plutôt bien la route.