You'll never see the tears of time…

Critiques – Jeux vidéo

[3DS] Daigassô! Band Brothers P ou le retour du jeu musical total.

Daigassô! Band Brothers Collection

Plus de 5 ans après la sortie du dernier opus sur Nintendo DS, Daigassô! Band Brothers revient enfin avec un nouvel opus sur Nintendo 3DS. Ce nouveau volet intitulé Daigassô! Band Brothers P (P pour Producer) se permet d’apporter son lot de nouveauté à la série tout en corrigeant au passage certains défauts présents sur Daigassô! Band Brothers DX. Bref, que du bon en somme, sans compter que le studio Intelligent System (qui s’occupe habituellement de la série Fire Emblem chez Nintendo) a été mis sur le coup pour un résultat plutôt étonnant. (suite…)

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[Critique] Dai 3 Ji Super Robot Taisen Z (PS3/PS Vita)

super robot taisen z3 cover

Il faut bien se rendre à l’évidence : les temps comme les œufs sont durs pour les fans de séries de robots: exceptés quelques séries comme Gundam Build Fighters, Shin Mazinger Shougeki Z Hen ou encore quelques séries d’OAV comme Gundam Unicorn ou Votoms Finder/Alone Again, il faut bien avouer que le fan de série de mécha n’aura pas eu grand chose de potable à se mettre sous la dent. Après un Dai 2 Ji Super Robot Taisen OG assez énorme dans son genre, un « vrai » nouveau Super Robot Taisen se décide enfin à débarquer sur une PS3 en fin de vie.

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Dark Souls II: fin de cycle ?

Dark Souls II Logo

Plus de deux ans après la sortie de Dark Souls premier du nom, sa suite débarque aujourd’hui directement sur Xbox 360 et PS3, en attendant l’arrivée imminente de la version PC. La question étant plutôt de savoir dans quelle catégorie on allait ranger cette suite. Et malheureusement, le résultat n’est pas aussi marquant que prévu…

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Critique : Fantasy Life sur Nintendo 3DS – Le RPG de l’insouciance

fantasyl ife logo

Autant le dire tout de suite : je n’ai jamais été un très grand fan des RPG made in Level-5. Que ce soit Dragon Quest VIII & IX qui m’ont vite ennuyé à cause de leurs problèmes de rythme bien lourdingues ou plus récemment les très lents Ni no Kuni sur DS et PS3 (et je persiste : beaucoup moins de personnes se seraient intéressés à ces 2 jeux s’il n’y avait pas le sceau Ghibli à côté, il n’y a qu’à voir le nombre de joueurs qui se sont accrochés au jeu à cause de la direction artistique), rien n’y fait : je n’arrive pas du tout à rentrer dans les RPG Level-5 à gros budget. Par contre, j’ai toujours eu plus de facilité à rentrer dans les productions Level-5 un peu moins connues comme le sympathique Time Travelers ou même un Girls RPG ( !), catégorie dans laquelle je rangerai Fantasy Life. Et cette fois, j’ai plutôt bien accroché au dernier RPG de Level-5. (suite…)


Bravely Default : Flying Fairy – impressions sur le dernier RPG de Square Enix sur 3DS


Il faut dire que Bravely Default aura fait parler de lui depuis sa première apparition l’an dernier au Tokyo Game Show 2011. Entre une première démo mettant l’accent sur les fonctionnalités AR du jeu via le personnage d’Agnès, différentes démos jouables mises à disposition des joueurs nippons et une communication essentiellement axées ces derniers mois sur la multitude de jobs disponibles dans le jeu, on ne pourra pas nier que Square Enix n’aura pas lésiné sur les moyens pour faire connaitre Bravely Default auprès des joueurs japonais. Explications : (suite…)


[Critique] Demon’s Score, le dernier iNiS sur iOS

A ma gauche, nous avons Square Enix, boite connue pour avoir dans ses rangs une armée de compositeurs talentueux. A ma droite, nous avons iNiS, développeur japonais spécialisé dans le Rhythm’ Game que l’on connait principalement pour avoir développé les excellent Gitaroo Man sur PS2, les mythiques OsuTatakae! Ouendan sur Nintendo DS ou plus récemment Lips sur Xbox 360. Forcément, lorsque tu apprends que ces 2 boites vont collaborer ensemble sur un projet à destination des plates-formes iOS – et surtout sur un projet qui rappelle au niveau du gameplay les excellents Ouendan/EBA –  tu vas quand même garder un oeil attentif sur le truc. Sauf que le résultat est n’est pas exactement à la hauteur des espérances et s’apparente même à une vaste arnaque…

Le scénario (oui, il y en a un !) n’a rien de vraiment transcendant. On incarne Serenity, une teenager US qui part à la recherche de son père dont elle n’a plus de nouvelles. Mais lorsqu’elle arrive dans l’hôpital où son père travaille, l’endroit est totalement dévasté et bien entendu infesté de monstres. Bref, un joli prétexte pour aller casser du monstre, le tout en rythme bien entendu.

Demon’s Score s’apparente à une sorte de mélange entre Sin & Punishment (au niveau de la représentation de l’action) et Ouendan pour le gameplay et Final Fantasy X-2… pour les costumes de Serenity (!?) En effet, nous sommes en présence d’un rail shooter ou le joueur n’aura pas le contrôle des déplacements de Serenity, il s’agira simplement de taper ou de glisser en rythme sur les symboles apparaissant à l’écran. Ecran mutitouch oblige, Inis a tout de même rajouté des fonctionnalités supplémentaires par rapport à Ouendan : possibilité d’éclater 2 symboles en même temps, phases où il faut tapoter à répétition 2 zones de l’écran  en même temps et possibilité de pouvoir donner des coups d’épée en traçant un trait sur l’écran.  Et comme dans Ouendan, le joueur est sanctionné d’une note en fonction de sa prestation. L’équivalent des A, B, C et S d’Ouendan, quoi.

Enfin, inspiration FF X-2 car après avoir terminé  un niveau type rail shooter, on se retrouve face au boss de fin de niveau, chacun ayant sa propre musique, son propre schéna. Une fois vaincu, il est possible grâce au fameux Demon’s Score de littéralement fusionner avec  le boss ce qui donne à Serenity un costume différent mais aussi des caractéristiques différentes (résistance accrue, gain d’expérience plus important, etc…). Cependant, si le premier démon est gratuit et viendra se rajouter automatiquement à la liste des démons que l’on peut incarner, les autres démons sont TOUS PAYANTS. Et quand on sait que ces DLC coûtent entre 2.39€ et 2.99€ (limite plus cher que l’excellent Rayman Jungle Run), on se retrouve avec une facture qui dépassent facilement les 20€. Sans compter les items disponibles et bien entendu payant eux aussi…

L’autre gros problème : le joueur est obligé de commencer le jeu en mode facile pour pouvoir débloquer les modes de difficulté supplémentaires. Impossible de commencer le jeu en mode normal. Surtout qu’il faut moins de 2H à un joueur moyen pour venir à bout des modes facile et normal du jeu. Bref, ça sent quand même la durée de vie rallongé artificiellement et je n’ai pas voulu tenter l’aventure en mode difficile à cause de ces DLC. Et en voyant les quelques reviews du jeu disponibles sur le net, il semblerait que je ne sois pas le seul dans ce cas.

Techniquement, le jeu assure de ce côté-là (merci l’Unreal Engine) même si on regrettera des décors assez répétitifs lorsque le jeu se déroule dans l’hôpital. Le design de Serenity et des boss est quand à lui plutôt réussi. Cela dit, il est préférable de jouer sur secteur vu que le jeu a tendance à vider à vitesse grand V la batterie d’un iPhone 4. D’ailleurs, le jeu est entièrement doublé en anglais et s’autorise même des cut-scènes malheureusement tous composés de screenshots fait avec le moteur 3D du jeu (des cutscenes en mode BD auraient pu faire l’affaire).

La bande-son elle aussi assure un max et pour le coup, Square Enix a littéralement rassemblé ses meilleurs compositeurs maison sur ce projet : on y retrouve notamment Hiroki Kikuta (Seikenb Densetsu 2&3, Soukaigi), Kenji Ito (la série des SaGA ), Takamichi Yashiki , Hidenori Iwasaki (Front Mission 4 & 5), Kenichi Maeyamada (Momokurotei Ichimon). Keiichi Okabe (Nier), Yoko Shimomura (Legend of Mana, Xenoblade) et la Team Zuntata sont présents sur ce jeu. Bref, du très très bon dans l’ensemble, surtout que le jeu se permet quelques fantaisies avec des pistes métal ou même… du disco.

Doit-on conseiller Demon’s Score aux fans de jeu de rythme ? Difficile à dire. Si vous êtes prêts à mettre votre dans le jeu + les DLC de l’enfer pour voir tous ce que le jeu peut offrir, passe encore. Mais d’autres n’y verront qu’un vaste piège à DLC et s’arrêteront sans doute là. C’est vraiment dommage car le gameplay du jeu, déjà éprouvé à maintes reprises par le passé,  tient plutôt bien la route.


[Critique] Time Travelers (Ps Vita)

Sorti depuis le 12 juillet dernier au Japon, Time Travelers est le dernier titre en date des studios Level 5, studio que l’on connait principalement chez nous pour la série des Professeur Layton et Inazuma Eleven sur DS. Time Travelers a aussi la particularité d’être le 1er jeu multi-plateforme de Level 5, le jeu étant à la fois disponible sur PSP, 3DS et même PS Vita et marque le retour de Jiro Ishii, l’homme qui se cache derrière le fameux 428, Fūsa Sareta Shibuya de, sound novel qui avait récolté un 40/40 sur Famitsu. Les premiers trailers du jeu laissaient présager « un jeu à QTE » mais qu’en est-il réellement ? (suite…)